Vers le classement de la Vallée de la Clarée
L'idée du classement apparaît en 1990 :
Brice Lalonde, secrétaire d'Etat chargé de l'environnement demande au préfet des Hautes-Alpes
d'organiser le classement des haute et basse vallées de la Clarée et de la vallée Etroite pour les protéger
une fois pour toutes contre les menaces répétées d'une percée sous le col de l'Echelle.
La perspective d'un classement durcit les positions : une campagne anti-classement se prépare :
le Setumont multiplie les annonces, prévoit un enquête d'utilité publique, veut limiter le classement à
la haute vallée. Les études se multiplient et se répètent. Certains pensent rail plutôt que route et
étudient un tunnel ferroviaire sous Montgenèvre
La période 1990-1992 est complexe, l'atmosphère reste tendue :
la question des haute et basse vallées de la Clarée, ce que le classement autorise ou empêche,
le cas des hameaux habités sont autant de points qui divisent la population et les édiles.
Le Collectif Clarée participe activement à l'élaboration d'une charte de gestion destinée à conserver une
harmonie entre la protection du site et la protection des activités humaines. Tâche difficile...
le 22 mai 1992, il manifeste devant la sous-préfecture contre les entraves au classement. manifestation